Pointe Louise – Écrins
Le réveil sonne à 4 heures du matin. Dehors, la nuit est encore profonde. Une neige fraîche est tombée en fin de soirée puis durant une bonne partie de la nuit, transformant complètement le paysage. Toutes les traces de la veille ont disparu ; la montagne a retrouvé son aspect sauvage et immaculé.
Nous quittons le refuge dans le silence du petit matin et avançons en direction du col des Écrins. Devant nous, aucune trace. Il faut tout ouvrir. La progression est lente mais l’ambiance est magique, sous les premières lueurs du jour qui dévoilent peu à peu les sommets enneigés.
Au col, nous bifurquons vers la droite pour pénétrer dans le vallon de la Pointe Louise. Une grande pente se dresse devant nous, menant vers le sommet. Heureusement, nous ne sommes pas seuls sur l’itinéraire. Un autre groupe d’alpinistes participe à l’effort et nous aide à faire la trace. Les conditions sont exigeantes : la neige fraîche et le mauvais regel de la nuit nous font enfoncer profondément à chaque pas.
Après la première pente centrale, nous choisissons de partir sur la gauche afin de rejoindre un petit couloir. Celui-ci nous offre un passage élégant vers l’arête finale. L’ascension se poursuit dans une ambiance hivernale magnifique, avec les sommets des Écrins qui se dévoilent tout autour de nous.
Nous atteignons finalement le sommet. Un léger vent souffle sur la cime et nous rappelle rapidement que nous sommes en haute montagne. Le temps de profiter du panorama, de prendre quelques photos et d’admirer l’immensité du massif, puis il est déjà temps de redescendre.
Comme souvent, la pente paraît bien plus raide à la descente qu’à la montée. Nous suivons le même itinéraire, avec prudence, profitant de la neige fraîche pour rejoindre progressivement le vallon puis le col des Écrins.
De retour au refuge des Écrins, une récompense bien méritée nous attend : un généreux plat de pâtes. Dans la chaleur de la salle commune, nous repensons à cette belle journée d’alpinisme, marquée par la neige fraîche, l’effort du traçage et la beauté sauvage de la Pointe Louise.
Au col, nous bifurquons vers la droite pour pénétrer dans le vallon de la Pointe Louise. Une grande pente se dresse devant nous, menant vers le sommet. Heureusement, nous ne sommes pas seuls sur l'itinéraire. Un autre groupe d'alpinistes participe à l'effort et nous aide à faire la trace. Les conditions sont exigeantes : la neige fraîche et le mauvais regel de la nuit nous font enfoncer profondément à chaque pas.
Après la première pente centrale, nous choisissons de partir sur la gauche afin de rejoindre un petit couloir. Celui-ci nous offre un passage élégant vers l'arête finale. L'ascension se poursuit dans une ambiance hivernale magnifique, avec les sommets des Écrins qui se dévoilent tout autour de nous.
Nous atteignons finalement le sommet. Un léger vent souffle sur la cime et nous rappelle rapidement que nous sommes en haute montagne. Le temps de profiter du panorama, de prendre quelques photos et d'admirer l'immensité du massif, puis il est déjà temps de redescendre.
Comme souvent, la pente paraît bien plus raide à la descente qu'à la montée. Nous suivons le même itinéraire, avec prudence, profitant de la neige fraîche pour rejoindre progressivement le vallon puis le col des Écrins.
De retour au refuge des Écrins, une récompense bien méritée nous attend : un généreux plat de pâtes. Dans la chaleur de la salle commune, nous repensons à cette belle journée d'alpinisme, marquée par la neige fraîche, l'effort du traçage et la beauté sauvage de la Pointe Louise.
